lundi 16 novembre 2015

Notre détermination à mater le projet des endiablés.

De la tragédie du vendredi 13 à Paris, et l'attentat de l'Avenue Mohamed 5 du mardi 24 Novembre 2015 à Tunis
Un acte déshonorant ses artisans, ses commanditaires, et ses souteneurs.
Des actes de désespoir,
Ces actions, dans leur atrocité, sont un fort message que les terroristes désespèrent de l'issue de leur "combat" qui tourne court. Au désaveu général, qui les entoure, et l'abîme moral et intellectuel qu'ils vivent les séparant du réél les plongeant dans leur chimère. De donner un sens à leur existence confusément dans une fuite en avant, un naufrage spirituel et mental de forcenés, cavalier de l'horreur, dans la laideur du déshonneur de conscience ayant perdu âme et foi damnés sur terre et dans les cieux.

Personne n'est à l'abris de la crédulité, c'est la liberté de l'homme, qui est visée, défendons notre libre arbitre en condamnant le terrorisme, en bannissant les préjugés, construisons ensemble notre invulnérabilité en marginalisant l'action de ces dépravés. 

Donnons à la continuation de la vie de l'espérance, de la coexistence, de la solidarité agissante pour ne laisser droit de citer qu'au combat commun pour faire vaincre nos valeurs, notre ouverture notre détermination d'aller de l'avant, malgré toutes les calamités que les endiablés veulent nous imposer.

Ni religion ni démagogie, l'égoïsme et l'égocentrisme la bêtise et la soif démesurée de dictature, un nouveau hitlerisme naissant mobilise des endiablés sans visage, nation, religion ou raison, insensés.

 Geler les avoirs des commanditaires et des souteneurs du terrorisme, pour mettre fin à la propagation de ce fléau, renoncer à exhiber par les équipes sportives les dossards des argentiers de la haine.

Décapiter les têtes qui ont embrigadé, berné des insensés, couper la main qui a armé, trancher les langues de ceux qui veulent justifier, seule la fermeté compte face aux endiablés.

Contre la création de l'homme, un diable s'est incarné.

Seule la fermeté doit être de mise, la responsabilité va au delà de ces exécutants, Les argentiers du terrorisme sont foncièrement responsables de ces actions, leur anéantissement est une obligation pour permettre à la vie et à la coexistence de reprendre ses droits de citer.


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vendredi 13 novembre 2015

Frapper fort, en vue d'anéantir le fléau du terrorisme.



  • Frapper les argentiers du terrorisme, des mesures radicales s'imposent pour mettre fin à ce phénomène, tarir les sources de son financement: la manne du pétrole et la rente du gaz naturel ne sont pas innocents dans le développement de cette tare. La rente pétrolière et les sources énergétiques au Moyen Orient, tombées entre les mains d'inconséquents, ne peut servir la paix et la sécurité internationale et viennent armer les projets insensés de déboussolés endiablés.
  • Des sanctions internationales énergiques et fermes doivent être décidées et mises en oeuvre contre les pays et les groupes qui financent ces terroristes, qui sévissent un peu partout dans le monde.
  • Si la France se trouve aujourd'hui, dans le collimateur de cette action, victime de cette barbarie, les attentats qui ont visé le Bataclan, le Bar le Carillon, et les alentours du Stade de France, sa capitale Paris, la centaine de victimes qu'on y déplore, c'est l'ignorance, l'aveuglement, l'inconscience qui se trouvent au centre de cette action inqualifiable, insensée.
  • Dépasser, au plus vite, la phase de stupeur, et d'émotion, et songer aux mesures à mettre en exécution pour sanctionner, mettre la pression sur les pays hautement désignés qui couvrent ce fléau et le financent.
  • Neutraliser leur "indépendance de mouvement et d'action de nuire" impunément et  menacer leurs intérêts, qui se trouvent nécessairement en occident, est la seule mesure efficace, pour contrer leur bornement, leur couper les vivres, leurs ressources  en bannissant leur présence de nos contrées, et en leur coupant toute lueur d'espoir qu'ils puissent arriver un jour à leurs fins,
  • Le Conseil de Sécurité des Nations Unies doit être saisi de cette question et prendre sa responsabilité pleine dans le maintien de la paix et la garantie de la sécurité internationale en prenant les décisions décisives pour mettre fin à l'action de ces terroristes insignifiants, les mettre hors d'état de nuire.

mercredi 11 novembre 2015

Le sacré et le profane

Du Profane au sacré
« La profanation est un acte dit sacrilège »
Le recours à la sanction du bien et du mal avec en prime l’enfer ou le paradis, sanctifier l’action de l’Etat, en béatifiant ses interventions revient à un cléricalisme de l’Administration. Tel se trouve la recherche de développement des ressources financières de l’Etat, en recourant aux nouvelles sources de sa production : la finance islamique qui semble connaitre une bonne presse parmi nos rigoristes et théologiens.
Ainsi, nous soumettrons l’action de l’Etat et le financement de son budget à l’appréciation charaïque (choraïque me corrige le moteur logiciel de  correction), qui ne semble pas mis à jour pour accepter notre nouvelle logique de gouvernement.
Après une querelle sur la conformité du système bancaire à nos convictions rigoristes, et l’adoption d’une position positive de nos érudits pour son appréciation en tant que moteur de développement, incontournable, en manque d’imagination après la mise en œuvre d’instruments de la finance islamique, nous nous retournons à reconsidérer le lancement dans ce cadre de « bons islamiques » devant suppléer aux traditionnels « bons du trésor ».
Une fiction de béatification de la pratique de l’octroi d’intérêts sur les bons du trésor que nos puristes prennent en sacrilège dont la sanction ne serait pas moins la condamnation aux enfers et la damnation.
Ainsi, sommes nous conduits insidieusement, à nous conformer à nos rigoristes et à mettre en pratique une omniprésence omni compétence d’une nouvelle caste du clergé qui mettront l’action de l’Etat sous la supervision charaïque se prononçant selon «  l’intention » en la sanctionnant de conformité  ou si celle-ci  s’écarte de la tradition théologique et nous éviter, en nous conformant à son dictat, de tomber dans le pêcher et d’éviter la damnation de l’Etat.


mardi 10 novembre 2015

Un symbole pour le printemps arabe :Un prix Nobel de la paix qui consacre " le dialogue" seule arme pour la solution des différends.

De la symbolique d’un prix : consacrer l’arme du dialogue face aux belligérances et au chaos qui marquent le paysage, d'un déchirement sanguinaire, de morts et la ruine de Cités, d’une transition par une guerre civile en Syrie, Yémen, Libye, Irak....
Entre les partis politiques, les protagonistes de tous les différends, toutes les différences de convictions, d'intérêts, seule l’arme du dialogue devra trancher.
De la brèche, à la fissure, au fossé....pourvu que ça ne mène au gouffre, de tout le projet.
La brèche menace l'édifice d'effondrement à l’image du pont  Tunis-Monplaisir, la rupture porte à couper la voie  passante en un amas de pierres, sans intérêt.
 Querelle surannée, exorciser l'histoire des démons du passé, sauver l'œuvre de Bourguiba que Béji Caied Essebsi a voulu couronner, en lançant « l’Appel de la Tunisie ».
 Le prix Nobel de la Paix vient consacrer, la symbolique d'une nouvelle arme pour laisser "fleurir un printemps arabe" qui vire en rude hiver,  au vitriol, en primant le dialogue, passant face aux confrontations destructrices, qui ne peuvent mener nulle part.
Les querelles d’anticipation de positionnement, d’intérêt électoral, voire même de succession prématurée, poussent les uns et les autres à la précipitation et la division, la perte  de poids des deux protagonistes, en faveur d’autres formations politiques, que le mouvement est venu pour contourner le projet de société.
Le mouvement est rassembleur, fondé sur l’unification des rangs et l’abandon de l’exclusion, comprenant islamistes, gauchistes, destouriens, traditionnalistes,  communistes et libéraux, il répugne tout sectarisme, régionalisme, les luttes de classes, de catégorisation sociale, d’opportunisme.
Toute division ne peut se faire qu’au détriment de l’idéal de ce projet, tout en les intégrant dans ses rangs, les islamistes forment une couleur du paysage politique dont les souffrances du passé leur donnent la légitimité de défendre démocratiquement leurs idées et de se faire représenter.
La rencontre de Paris entre Béji Caied Essebsi et Rached Ghannouchi  a pavé la voie de la réconciliation et mis fin à une époque d’antinomie et d’antagonisme qui a caractérisé le passé.
Se prévaloir, des maux du passé pour hypothéquer l’avenir du pays est contre producteur, toute surenchère est nuisible à l’esprit et à la lettre du nouveau projet de société, démocratique tolérante ouverte à la participation sur la base de la citoyenneté et la civilité.
Ni gauche ni droite, chacun défendra son projet économique, social, éducationnel, culturel, sans interférence théologique ou démagogique d’exclusion.
Ceux qui se prévalent de l’esprit népotique pour arriver à leurs fins et se positionner pour les prochaines assises du congrès constitutif, doivent déchanter, le rassembleur ne peut parrainer un ordre de division, contre productif et ne répondant point aux choix fondamentaux de l’initiateur du projet.
Un retour aux sources du projet politique par les deux protagonistes est à espérer en vue de consacrer la lettre et l’esprit de l’appel constitutif de ce mouvement qui reste foncièrement contre l’exclusion, sous quel que chapelle qu’il puisse se cacher, dans l’intérêt d’un  pays uni, de son présent et son devenir, consacrant la symbolique du prix Nobel de la paix, que le quartet a gagné, pour un dialogue fructueux « arme » exclusive de solution des différends.



lundi 9 novembre 2015

La contribution des assurances à la mobilisation de l'épargne en faveur du développement

L'Assurance et la réassurance, qui s'intégrent nécessairement dans le prix de revient des producteurs, grèvent la compétitivité du produit
Le cout de l'assurance reste prohibitif, notamment dans des secteurs déjà en difficulté, qui ne peuvent soutenir la concurrence et assurer aisément, l'autofinancement, de leur cycle de production (notamment l'agriculture, dont seuls 7% des intéressés recourent à l'assurance de leur production, ......).
Appeler à augmenter la (pression fiscale, par assurances entreposées) en vue de permettre aux assurances "de contribuer au financement des projets de développement" ne peut poser que plus de difficultés aux producteurs et entraver le cycle de production, qu'ils ne peuvent en dégager de ressources pour le financement, et leur contribution à la croissance..

Facteurs de production et la traction du développement


Lorsque l'administration devient un frein au développement, la boutade de l'armée mexicaine le prouve, les secteurs productifs sont seuls créateurs de richesses, y compris dans les services, trop de paperasses ne peut qu'étouffer la machine productive, alimenter la corruption, relancer l'inflation, amenuiser le pouvoir d'achat, dévaluer l'apport de la force de travail du pays.
La création de 150 000 postes d'emploi, durant la transition en Tunisie, dans l'administration publique, n'a eu d'effet que de mettre un boulet à la cheville du développement du pays et à ralentir sa croissance.
La remise en marche de l'appareil de production et de la création sont seuls à même de relancer la machine remettre le pays en ordre de vie, charger les charrues, ne peut les faire avancer, si la locomotive de traction ne peut les porter.
Les besoins du marché de l'emploi en expertise, appelle à réhabiliter la masse de chômeurs et l'adapter aux profils nécessaires pour faire reprendre et relancer le moteur du développement économique, social, culturel, artistique, éducationnel, faire reprendre au pays sa marche selon les besoins de chaque région, tenant compte de ses capacités et ses aptitudes répondant à ses facteurs de production, sa contribution pour élever son efficacité de participation à l'effort commun et relever le défi et la gageure de réussir notre transition